L’ UE contre les nouvelles drogues de synthèse
Un nombre croissant de nouvelles drogues de synthèse sont apparues ces dernières années. Ces euphorisants légaux sont principalement vendus sur internet, mais on les retrouve aussi dans les soirées et boîtes de nuit.
L’UE a mis au point un système qui permet de détecter les nouvelles substances présentes sur le marché ainsi qu’un mécanisme qui évalue leurs risques et qui propose leurs interdictions au sein de l’Union. La décision du Conseil relative à l’échange d’informations, à l’évaluation des risques et au contrôle des nouvelles substances instaure un système d’alerte précoce, qui permet un échange rapide d’informations sur les nouvelles substances psychoactives faisant leur apparition dans l’Union Economique.
Lorsqu’une nouvelle substance soulève des inquiétudes, l’OEDT et Europol peuvent rédiger un rapport conjoint basé sur les informations collectées à travers l’UE au sujet de la substance en question. Sur la base de ce rapport conjoint, la Commission ou un État membre de l’UE peut demander une évaluation des risques de la substance.
Depuis 2005, les pays de l’UE ont notifié 115 nouvelles substances psychoactives via le système d’alerte précoce, tandis que 3 substances ont fait l’objet de rapports conjoints:
la mCPP (1-(3-chlorophényl) pipérazine);
la BZP (1-benzylpipérazine);
la méphédrone (4-méthylméthcathinone).
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