SAI – suicides assistés par internet

Ces suicides assistés par internet ne doivent pas être confondu avec l’aide au suicide (parfois nommé également suicide assisté), qui permet dans certains pays de donner les moyens aux personnes atteintes d’une maladie incurable à mourir dans la dignité, ni avec l’euthanasie qui est une mort induite par un tiers (le corps médical).

En Europe, plus de la moitié des 12-25 ans qui ont fait une tentative de suicide ont fréquenté des sites web ou des forums prônant la mort et expliquant comment s’enlever la vie.

SuicideCe « partage de connaissances létales » rend les tentatives de suicides plus efficaces: les appels à l’aide que constituaient les tentatives de suicide ratées risquent de ne plus pouvoir être prises en charge « à temps ».

Partout dans le monde les psychiatres déplorent l’explosion de ces suicides assistés par le net. Des nombreuse personnes ont été retrouvées mortes à quelques pas de leur ordinateur, une page d’instructions encore affichée.

De nouvelles méthodes se propagent à grande vitesse. Des pactes mortels entre « candidats au suicide » voient le jour. Des annonces du genre « Cherche une équipe pour mourir » ou « Toujours à la recherche d’un partenaire vers la sortie » sont devenues monnaies courantes sur ces forums.

En ligne, les gens ont plus de chances de trouver des instructions pour s’enlever la vie que de l’aide. De plus devant de tels encouragements, reculer revient parfois à « perdre la face ». 90% des gens qui se suicident souffriraient de maladie mentale à des degrés différents.

Au Canada le législation est très claire: quiconque conseille à une personne de se donner la mort ou l’encourage à le faire est passible de 14 ans de prison! Mais cette loi est inapplicable aux sites étrangers…

Laisser un commentaire

Tout savoir sur les anxiolytiques is Stephen Fry proof thanks to caching by WP Super Cache

La page mise en cache à 04h51 le 19/05/2012 - Par : 38.107.179.209 avait effectué 95 requêtes sql et s'était affichée en 0,297 secondes